Qu’est-ce que le codage visuel par nœuds ?
Au lieu de saisir de la syntaxe, les élèves du primaire au secondaire relient des nœuds — des blocs qui exécutent chacun une action — dans un graphe qui est le programme. Toute la logique, sans les fautes de frappe.
Chaque nœud correspond à une action. Les relier, c’est créer le programme. Tout est là.
Les deux faces de chaque page
Les projets Elementari ressemblent à des diaporamas, avec un secret : chaque page possède un recto pour créer et un verso pour coder.

Les élèves écrivent leur histoire et composent chaque page — ils y déposent des textes, des illustrations et des sons parmi des milliers de ressources intégrées.

Retournez la page et reliez les nœuds : des événements comme au clic déclenchent animations, sons et changements de page pour donner vie à l’histoire.
Une vraie pensée informatique, sans syntaxe
« Nous sommes complètement conquis par le codage avec Elementari ! Tous les élèves ont pu se lancer immédiatement et laisser libre cours à leur créativité avec le code ! »
Le même principe fait fonctionner des outils professionnels
Le codage par nœuds n’est pas une version simplifiée de la programmation : des professionnels l’utilisent pour créer des jeux, des films, des œuvres d’art et des bâtiments. Les élèves apprennent un véritable paradigme.
Codage par blocs ou par nœuds
Si vos élèves ont déjà utilisé Scratch, ils connaissent le codage par blocs : des commandes empilées pour former un script vertical. Le codage par nœuds est l’étape suivante de la même famille.
Au démarrage de la page, la voix enregistrée se lance et l’effet du texte dans la bulle s’exécute — en même temps. Lorsque la voix se termine, l’enregistrement suivant et son effet de texte démarrent — l’un après l’autre.
Avec des blocs, c’est réellement difficile : il faut simuler le rythme avec des blocs d’attente et compter à la main la durée de chaque enregistrement. Dans un graphe, il suffit de relier la sortie « terminé » de la voix à l’action suivante — en parallèle quand vous le souhaitez, dans l’ordre quand vous en avez besoin.

Pourquoi les enseignants choisissent Elementari
« Les illustrations et les animations codées ont immédiatement captivé les enfants. Même sans aucune expérience préalable du codage, j’ai trouvé l’interface facile à utiliser — Elementari est un formidable moyen de faire découvrir le codage à celles et ceux qu’il peut intimider ! »
Essayez un vrai projet
Animate Your Name — jouez avec le projet, puis activez le mode Inspection pour voir les nœuds s’illuminer à mesure qu’ils s’exécutent.
Questions fréquentes
Le codage visuel est-il vraiment du codage ?
Oui. Le codage visuel repose sur les mêmes notions que la programmation textuelle — événements, séquences, conditions, boucles et états — exprimées sous forme de nœuds reliés plutôt que de syntaxe saisie au clavier. Des outils professionnels comme Blueprints d’Unreal Engine permettent de produire de vrais jeux entièrement construits avec des graphes de nœuds.
À quels âges s’adresse le codage visuel ?
Elementari s’utilise du primaire au secondaire. Les lecteurs débutants commencent par des événements simples, comme cliquer pour déclencher une action sur la page de leur histoire ; les plus grands créent des récits à embranchements, des jeux et des simulations avec des variables et de la logique. Les leçons adaptent l’accompagnement et le niveau de difficulté à chaque élève.
Le codage visuel prépare-t-il à la programmation textuelle ?
C’est une excellente porte d’entrée. Les élèves capables de décomposer un problème en événements et en actions transfèrent directement cette façon de penser vers Python ou JavaScript : seule la syntaxe est nouvelle. Les graphes de nœuds les habituent aussi à lire le déroulement d’un programme, une grande partie du travail quotidien des développeurs.
Quelle différence avec Scratch ?
Scratch utilise le codage par blocs : les commandes s’empilent pour former des scripts. Elementari utilise le codage par nœuds : les actions se relient dans des graphes, au service d’une histoire ou d’un jeu écrit par l’élève. Cette approche attire aussi les enfants qui ne se voient pas comme des codeurs.
Passez à la pratique en classe
Générez une leçon — ou choisissez-en une dans la Banque de leçons — et, dès cette semaine, vos élèves coderont leur propre histoire. Aucune expérience nécessaire, ni pour eux ni pour vous.